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Recherches

Savoir et Faire savoir

Recherches d’informations

Le groupe de recherche de Jakintza est composé de membres travaillant localement auprès des archives ou médiathèques de Bayonne, Anglet, Pau, Mont de Marsan, mais également des centres d’archives de Bordeaux, Rochefort, Caen, Paris … voire Londres ou Berlin.

L’objectif immédiat est de résumer et classer les archives en notre possession de manière numérique pour, au  final, les rendre accessibles aux membres et visiteurs de Jakintza. Cette tâche de longue haleine doit nous permettre de présenter une base de données que pourront consulter et utiliser les membres et en particulier les « plumes » de Jakintza.

Auprès des particuliers :

Le département « Recherche » est preneur de toute information pouvant être utiles aux « plumes » de Jakintza.
Ces informations peuvent être sonores (enregistrements), visuelles (films, photos), orales. Le support sera copié et l’original restitué à  son propriétaire.
Nous sommes des amateurs passionnés qui nous inspirons de la devise de Jakintza «  Savoir et Faire Savoir ».
Vous pouvez vous adresser à Jean-Martin Quatrevieux (tel : 0620258827)

Aux archives départementales et nationales:

Actuellement les recherches sont principalement axées dans 4 directions :

1- La guerre d’Espagne et la Seconde Guerre Mondiale au Pays basque (de 1936 à 1945):

Les documents sont, avec le temps, mis progressivement à disposition du public et de ce fait permettent une approche plus réaliste des événements. Nous avons entrepris une collecte des documents par le biais des archives nationales, départementales ou autre médiathèque, sans oublier les archives des pays voisins (Allemagne, Angleterre, Espagne, Etats-Unis..). Des documents ou témoignages de cette période nous sont des plus bénéfiques afin d’être au plus près des événements ou de l’état d’esprit qui était celui du moment. Nos recherches se limitent à notre région du Pays Basque.

Exemples de contenus :

1/  Récit du sous-Préfet de Bayonne relatant sa journée d’août 1944 d’Hendaye à Bayonne sur le départ des forces d’occupation de notre région.

2/ Le plan des fortifications le long de nos côtes, relevé par le docteur Speraber et transmis à Londres. Plan détaillé : armement, effectifs, etc.

3/ La liste des prisonniers de guerre par commune, des insoumis, des STO, etc.

4/ Les « Américains » de nos villages, ceux qui par désir ou nécessité sont partis aux Amériques.

Bien d’autres informations plus ou moins confidentielles.

À partir des documents recueillis, le groupe de recherche a eu l’occasion de réaliser la rédaction du livre N° 81 – « La résistance au Pays basque » (voir ici) .

2- Pêche à la morue:

Notre groupe de recherches explore les archives concernant la pêche à la morue à St Pierre et Miquelon à partir des ports de Bayonne et St Jean de Luz au XIX° siècle. Les documents que nous avons exploités au pôle d’archives départemental de Bayonne sont principalement étudiés à partir des comptes rendus de la Chambre de Commerce de Bayonne. Ils nous renseignent principalement sur les demandes de subventions des armateurs basques, les conditions et taxes pour l’exportation de la morue par voie maritime et terrestre vers l’Espagne. Nous avons également élargi nos investigations aux Archives Nationales de la Marine à Rochefort, nous avons pu consulter les rôles d’armements et connaitre l’origine des personnels navigants mais aussi des graviers qui travaillaient au séchage de la morue.

La pêche à la morue est une activité importante du XVII° au XIX° siècle, pour l’ensemble de la côte atlantique. L’évolution commerciale et politique sonnera le déclin français de cette pêche à partir de 1840. L’armement Legasse sera le dernier à subsister au XX° siècle. L’armement Bayonnais LAHIRIGOYEN, dont nous possédons une documentation intéressante, nous permet de retracer au quotidien la fin de la période (1819 – 1833) de cette aventure.

3- Traite négrière:

Le Pays basque a contribué comme tous les ports de l’Atlantique à la traite négrière depuis le XVIe siècle jusqu’à l’abolition de l’esclavage en 1848.
Des capitaines de navires de Saint-Jean-de-Luz ont effectué des voyages sur l’île de Gorée d’où furent déportés des milliers d’esclaves le plus souvent vers Saint-Domingue pour la France et Cuba pour l’Espagne.
Les navires étaient inscrits à Bayonne pour ceux de Saint-Jean-de-Luz.
Il a été difficile de retrouver leur trace aux Archives de la marine de Rochefort car elles ont malheureusement brûlé.
Une recherche sur Bordeaux et Paris qui semblent posséder quelques archives pourrait nous éclairer sur ce sujet.

4- Généalogie:

  • Saisie sur le logiciel GESREL des actes-civil de Saint-Jean-de-Luz.
  • Classement des fiches d’état-civil des réfugiés espagnols de 1937 (archives « Moscou » récupérées au S.H.D. de Vincennes).